mamie jeannette et ses poupées

ma charrette sicilienne

 

 

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La charrette sicilienne a été un véhicule utilitaire et fait partie de la culture sicilienne. Ce patrimoine tend à disparaître mais il est bon de le connaître.

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Au temps où les automobiles n’existaient pas encore, les familles aisées de Sicile se déplaçaient en calèche de luxe, décorées, portant parfois les armes de la famille, aux sièges molletonnés et conduites par un serviteur. Ils disposaient donc de véhicules uniquement destinés à leur transport.

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Les plus pauvres, eux, n’avaient guère le loisir de se déplacer et quand ils devaient le faire, ils ajoutaient simplement une planche en travers de leur charrette pour servir de siège et c’était parti.

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Origine de la charrette sicilienne

Au XVIIIe siècle, il vint à l’idée que les charrettes de travail pouvaient aussi être décorées. Les familles de paysans se mirent donc à les peindre de mille couleurs, comme pour rivaliser avec celles des grandes familles ou du moins, leur ressembler. Ainsi  est née cette coutume de la charrette sicilienne bariolée.
Les propriétaires prirent l’habitude de les décorer de scènes religieuses. Bientôt, parallèlement au développement des marionnettes et de la chanson de geste, les illustrations bibliques voisinèrent avec des scènes tirées de la Chanson de Roland.

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La charrette sicilienne de nos jours

Mais qu’en est-il de la charrette sicilienne actuellement ?

Bien sûr, de nos jours ces charrettes ne servent plus que pour les fêtes mais elles sont encore répandues. Il y va toujours de l’honneur du propriétaire d’avoir une belle charrette. Pour notre plus grand plaisir…
Certes, il faut bien noter que les propriétaires sont de moins en moins nombreux.

Au musée interdisciplinaire du Palais d’Aumale à Terrasini (36km à l’ouest de Palerme), vous pourrez admirer une belle collection  de charrettes sicilienne à Terrasini.

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Le « Carretto Siciliano » (Charrette Sicilienne), élément symbolique de l’île, est décoré de sculptures ou peintures naïves et bizarres qui représentent des épisodes chevaleresques ou religieux. Ces « carretti » sont portés en procession dans les manifestations de folklore, telles que les carnavals en Sicile.

 

 

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En 1885, voyageant en Sicile, Guy de Maupassant a vu des charrettes peintes à Palerme. Il nous les décrit ainsi :

« De petites boites carrées haut perchées sur des roues jaunes, sont décorées de peintures naïves et bizarres qui représentent des faits historiques ou particuliers, des aventures de toute espèce, des combats, des rencontres de souverains, mais surtout des batailles de Napoléon Ier et des Croisades. Une singulière découpe de bois et de fer les soutient sur l’essieu ; et les rayons de leurs roues sont ouvragés aussi, la bête qui les traîne porte un pompon sur la tête et un autre au milieu du dos, et elle est vêtue d’un harnachement coquet et coloré, chaque morceau de cuir étant garni d’une sorte de laine rouge et de menus grelots. Ces voitures peintes passent par les rues, drôles et différentes, attirent l’œil et l’esprit, se promènent comme des rébus qu’on cherche toujours à deviner. »

extrait de Italie, anthologie des voyageurs français

Yves Hersant, Edition Robert Laffont

 

 

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Le récit de voyage de Gaston Vuillier en 1893 apporte lumière à certaines zones d’ombre sur l’origine et l’usage des charrettes peintes de Sicile. Ajoutons que c’est grâce à sa rencontre avec l’ethnologue-folkloriste Giuseppe Pitré à Palerme que ces informations et ces croquis de voyages sont disponibles aujourd’hui.

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L’usage

Gaston Vuillier dit voir beaucoup de ces charrettes peintes tirées par des mules mais surtout par des chevaux à travers les rues de Palerme transportant biens ou personnes. Elle permettait d’aller des champs à la ville et vice versa. Le dimanche des familles entières les occupent. Ces charrettes avaient donc un double usage : pour le travail dans la semaine, pour les déplacements familiaux le dimanche ou les jours de fêtes. Ces jours-là les chevaux sont parés de panache de plumes sur la tête, de même le bât, le poitrail et le dos de l’animal scintillent de miroirs, de clochettes et de rubans. Cet ornement tout en couleur évoque la parade de jours particuliers un peu comme les corsos de chars fleuris. La charrette devient le centre de focalisation des richesses de famille. Le fait que Giuseppe Pitré attire autant l’attention de Gaston Vuillier sur ces charrettes laisse penser toute la fierté qu’il tire de ce patrimoine sicilien

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La fabrication

Giuseppe Pitré, père fondateur du musée d’ethnographie Pitré à Palerme, explique la confection de ces charrettes. Le carrossier construit entièrement la charrette généralement en noyer pour assurer une bonne rigidité, puis le doreur la peint en jaune citron et réalise les décors les plus ordinaires après quoi un artiste local illustre les panneaux. Mais on voit bien que la facture picturale reste simple et naïve et qu’il ne s’agit pas de peintres ayant appris le métier dans des écoles d’art.

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Sous la charrette, l’ethnologue fait remarquer la présence d’un gros filet. Ce dernier permet de stocker la bassine pour donner à boire à l’animal, la brosse et l’étrille pour entretenir le poil du cheval ou de la mule.

 le filet à l'arrière de la charrette sicilienne, dessin de gaston vuiller

 

Couleurs vives et double répertoire décoratif

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La palette de couleurs est éclatante : des rouges vermillon, du jaune citron, des bleus vifs se juxtaposent, ici pas de nuances subtiles.

Les motifs recouvrent la totalité de la charrette (brassards, roues, panneaux extérieures et intérieurs, fonds) et sont de deux ordres : le répertoire ornemental des frises et les scènes historiées.

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Dans ces frises, encadrements ou fond de charrettes, on distingue essentiellement les motifs rayonnants et géométriques, les fleurs très stylisées, les feuilles d’acanthe en rinceaux ou en panneaux, les petits anges et parfois juste les têtes. La juxtaposition de ces motifs dans les moindres recoins fait que le bois n’est jamais à nu.

 

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Les scènes historiées sont sans doute les plus surprenantes. Elles racontent des scènes légendaires tirées de la Bible comme la pêche miraculeuse, Judith et Holopherne, Jésus chassant les marchands du Temple mais aussi des épisodes tirés de l’histoire des Carolingiens (la mort de Roland, des scènes chevaleresques des paladins de France), de Guillaume Tell, de Roger le Normand, de Christophe Colomb, etc.

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Mais la décoration ne s’arrête pas à la peinture, elle se poursuit sur la ferronnerie de l’essieu où on voit nettement se détacher des sculptures d’anges, de dragons ou de rinceaux en métal peint, remplissant ainsi le maximum de vide.

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Au Musée de Chantilly, la charrette est présentée avec son filet antérieur qui servait à entreposer la bassine, la brosse et l’étrille pour l’entretien de l’animal.

Au Musée des Civilisations de Québec, la charrette exposée fut amenée par Joseph Pillitteri en 1962 lorsqu’il quitta la Sicile pour s’installer au Canada. La charrette illustre les croisades en Terre sainte, la bataille de Charlemagne et de son courageux chevalier Roland, ainsi que les voyages des ancêtres du propriétaire qui la détenait de son père charretier.

 

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Le récit de voyage de Gaston Vuiller


 

Gaston Vuillier (1845-1915) est un peintre-voyageur dont les récits paraissent en feuilleton dans la revue de récits de voyage Tour du Monde (éditée par la librairie Hachette). En 1893 il part pour la Sicile. Le passage présenté ci-dessous relate sa rencontre à Palerme avec le folkloriste Giuseppe Pitré qui attire son attention sur les charrettes peintes ornées de scènes de l’histoire universelle.

Pour lire le récit dans sa totalité : le peintre voyageur Gaston Vuillier

L'extrait qui nous intéresse pour la description des charrettes siciliennes :

 « …et alors je pus lire dans les panneaux des charrettes énigmatiques qui chaque jour passaient avec leurs scènes étranges et leur coloris de fête. Elles étaient traînées par de petits ânes, des mules et surtout des chevaux ; des gamins les conduisaient parfois et d’habitude des Siciliens d’aspect rude et sévère. Le dimanche des familles entières les occupaient, qui traversant la poussière des routes s’en allaient dans le grand soleil aveuglant.

Vous avez remarqué certainement, m’avait dit Giuseppe Pitré, les sujets de ces peintures.

-          Oui mais je n’ai pu cependant deviner ces énigmes…

-          Vous allez être surpris en apprenant que toute votre histoire de France passe avec ces charrettes dans nos rues et dans la poussière de nos routes, depuis les Carolingiens jusqu’à Sedan. (…) et le soir dans nos théâtres populaires, vous assisterez à la mort de Roland et vous verrez notre peuple applaudir Charlemagne, montrer le poing aux traîtres et pleurer de vraies larmes au son du cor de Roncevaux.

-          Comment cette légende est-elle venue en Sicile et s’est-elle transmises ainsi jusqu’à nos jours ?

-          Les Normands nous apportèrent ces légendes chevaleresques. En faisant aimer par notre peuple la poésie guerrière, ils le rendirent plus attentif à vos faits d’armes, et depuis ils n’en ignorent aucun de votre histoire. Mais les traditions chevaleresques sont chères aux Siciliens pour une autre cause encore : Sainte Rosalie, patronne de Palerme, descendrait en ligne directe de Charlemagne. Vous comprendrez dès lors, chez ce peuple tant attaché à ses croyances et à ses traditions, son grand amour pour tous les Carolingiens. (…)

A travers les rues étroites encombrées de toutes sortes de marchands, la foule se pressait. Je me plaisais à écouter le docteur… il en revenait souvent aux charrettes. Nous en rencontrions beaucoup par ces rues, et je les examinais avec attention, frappé par les sujets divers qu’elles représentent.

« Elles racontent, me dit Pitré, l’histoire universelle. On y voit d’abord, comme je l’ai dit, des scènes légendaires des paladins de France ; c’est le tour de la Jérusalem délivrée du Tasse ; viennent ensuite des pages de la Bible, Judith et Holopherne, Jésus chassant les marchands du Temple, la pêche miraculeuse, la toilette d’Esther, etc. C’est enfin l’histoire de Guillaume Tell, avec les épisodes les plus saillants ; les fureurs de Camille, Malek-Adel, Christophe Colomb, etc. Ils n’ont pas oublié la Sicile, nos peintres populaires : vous verrez Roger le Normand massacrant les Sarrasins, Roger recevant les clés du sénat palermitain, le couronnement de Roger… »

Il m’explique ensuite la confection des charrettes ; il m’apprend que le carrossier, après l’avoir construite entièrement, la livre au nuraturi ou doreur, qui la peint tout en jaune citron et exécute les ornements les moins délicats ; après quoi elle est confiée à un artiste qui illustre les panneaux des sujets qu’on lui demande ou qu’il choisit à son gré.

La plupart de ces peintres n’ont jamais appris leur art dans les écoles, on s’en aperçoit aisément. (…)

Avec sa palette naïve, ce peintre du peuple m’intéressait. Ses compositions, où il s’applique à mettre les plus éclatant vermillons, les jaunes les plus vifs et les bleus les plus purs, rappellent par bien des côtés les Primitifs. Il ignore la demi-teinte et les reflets, il ne cherche pas une prétendue harmonie qui éteint souvent ou alourdit. (…)

Nous examinions attentivement, avec le docteur, l’ensemble d’une charrette. Elle était surprenante. Celui qui l’avait décorée s’était livré aux caprices les plus bizarres de son imagination. Partout des soleils tournaient, des dragons rampaient à travers une flore étrange des constellations inconnues pleuvaient dans les vides, et de petites têtes d’anges roses émergeaient d’une ornementation singulière. Il n’était pas un coin de la charrette qui ne fût couvert de peintures ou de sculptures très curieuses.

« Tenez, me disait Pitré, voici sous la partie antérieure le rutini, gros filet dans lequel sont placés labrusca, la brosse, la strigghia, l’étrille, le scutiddara, la bassine pour donner à boire à l’animal. »

Le harnachement de la bête était étourdissant, je n’en avais jamais vu de plus étrange et d’aussi original. Sur le bât, sur le poitrail, de la sous-ventrière, partout pendaient et scintillaient des miroirs, des clochettes, des pompons, des rubans, des plaques, des dentelures, des galons d’argent, des clous de cuivre, des franges et des oripeaux de toutes sortes. La tête était surmontée d’un panache de plumes, et sur le milieu du dos se dressait un haut cimier orné de grelots et terminé par une touffe de laine rouge entremêlée de plumes. Au moindre mouvement de la bête les sonnettes se mettaient à tinter, les panaches s’agitaient et des vols de mouches effrayées s’élevaient en bourdonnant de toutes parts. Le soleil étincelait sur tout cet attirail luisant, multicolore et à grand effet. (…) »

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encore des cartes postales

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cartes postales

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je vous propose ici une première série de cartes postales anciennes qui sont une mine de renseignements sur les poupées et leur époque

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Musée de la Poupée Paris

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https://boutique.museedelapoupeeparis.com/les-poupees-et-peluches-anciennes/vitrines-du-musee.html

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Jules Verlingue LUTIN 3/0

 

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 tête à collerette en porcelaine

signée derrière la tête

que j'ai dénichée sur la brocante de VRON, dimanche dernier

C'est une poupée JULES VERLINGUE des années 10-20, maître faïencier breton  signée d'une ancre encadrée de ses initiales JV.

 

la tête a été fixée sur un demi corps réalisé grossièrement avec les moyens du bord

et posée sur un socle

sans doute pour cacher un flacon ou une boite de poudre de riz

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la perruque en fil est d'origine, joliment tressée avec boucles d'oreilles en strass tout comme le bijou de la robe

 

la robe a été de belle facture mais est bien abimée par le temps,

il faut dire qu'elle est plus que centenaire ......

 

La région de Boulogne-sur-Mer bénéficie d'un bon trafic ferroviaire grâce à deux cours d'eau facilitant l'arrivage des bateaux chargés d'argile depuis Bordeaux et Rouen.
La faïencerie est de tradition dans cette région entourée de forêts de chênes.

La Faïencerie de la Madeleine, sise à Boulogne sur Mer, est exploitée par Jules Verlingue, qui créé des modèles destinés à être vendus dans des centres touristiques, jusqu'à la fin de la Première Guerre Mondiale.

Il dirigea auparavant une petite faïencerie rue de Bréquerecque , pendant une quinzaine d'années.

La Faïencerie boulonnaise est victime de la crise économique qui secoue la France et la Seconde Guerre Mondiale lui sera fatale.

De nombreuses têtes de poupées cassées ont été découvertes lors de travaux à l'emplacement de cette Faïencerie, prouvant qu'elle en produisait, en plus de la vaisselle.

Ces têtes étaient en biscuit coulé, yeux dormeurs ou fixes, bouche ouverte sur de petites dents.

Il en existe trois modèles : Petite Française, Liane et Lutin. Elles sont signées d'une ancre de marin entourée d'un J et d'un V.

La famille Verlingue produit des modèles de vaisselle ou d'objets souvenirs destinés à la vente pour le tourisme. 
Il faut dire que la concurrence est ardue à cause de la crise économique du moment faisant gronder fortement des rumeurs de guerre.

Nous sommes à la veille de la Grande Guerre 14-18.

La crise économique d'entre les deux guerres eut raison de cette société.


Son nom disparaît mais reste en témoin la signature marquée de l'Ancre sur la vaisselle de faïence ou sur les têtes de poupées.

 

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je possède déjà la Petite Française ( tête seule ) mais je ne connaissais pas la Lutin

restra donc Liane à dénicher

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costume pour Bleuette et son tuto

 

 

 

 

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ma poupée Bleuette SFBJ moule 60 avait bien besoin d'une nouvelle tenue

 

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en 1945, dans le magazine Pour bébé du 1er âge à 5 ans, 50 modèles de tricot, édité chez GAUTIER - LANGUEREAU, il est proposé un très joli costume pour Bleuette,la poupée de la semaine de Suzette

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une jupe, un pull-over au tricot et un bonnet au crochet

que j'ai réalisés avec de la laine à repriser, laine à broder des filatures australia sa, chinée en brocante pour retrouver le côté vieillot 

aiguilles 2,5

 

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des boutons anciens en nacre de mon stock, un ruban pour remplacer la cordelière

et ma bleuette est toute belle

 

vous aimez ?

alors voici la recette façon 1945

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fournitures:

un peu de laine marron

un peu de laine beige

6 boutons

1 jeu d'aiguilles de 2,5

1 crochet

 

points employés :

point de jersey : 1 rang endroit, 1 rang envers

point mousse : tout à l'endroit

point de blé : 1 maille endroit, 1 maille envers contrariées à tous les rangs

côtes simples : 1 maille endroit, 1 maille envers

point au crochet : mailles serrées : piquer le crochet, 1 jeté, tirer le fil, écouler les 2 boucles du crochet

 

exécution 

jupe :

le devant et le dos s'exécutent de la même façon. 

monter 56 mailles, tricoter de la façon suivante : 7 mailles jersey endroit, 7 mailles jersey envers, 7 mailles jersey endroit, 7 mailles jerseu envers, etc

travailler ainsi pendant 2 cm, puiscommencer les diminutions en tricotant 2 mailles ensemble de chaque côté des groupes de mailles envers;

répéter ces diminutions tous les 2 cm

a 6 cm du bas il ne reste plus qu'une maille envers entre les groupes de mailles endroit

prendre alors le point de côtes simples, tricoter 4 rangs, former 2 boutonnières à 14 mailles des bords, en fermant 2 mailles que l'on remonte au rang suivant ; tricoter encore 4 rangs, fermer

assemblage : faire une couture de chaque côté

 

pull-over

dos

monter 32 mailles, tricoter 1 cm de côtes simples, prendre le point de blé, tricoter 3 cm, former le cran des emmanchures en rabattant 2 mailles de chaque côté, continuer tout droit pendant 4 cm, fermer

 

devant

il est formé de deux parties semblables mais en vis à vis

monter 22 mailles, faire 1 cm de côtes, prendre le point de blé mais continuer toujours les 5 mailles du bord du côté du milieu au point de mousse

à 4 cm du bas, former le cran de l'emmanchure du côté opposé, en rabattant 3 mailles

à 7 cm du bas, former le décolleté en rabattant 5 mailles puis 2 fois 2 mailles

continuer tout droit jusqu'à ce que l'emmanchure mesure 4 cm de haut

manche

monter 24 mailles, faire 6 rangs de côtes, lever une nouvelle maille toutes les 2 mailles de façon à obtenir 36 mailles

tricoter 2 cm de point de blé, rabattre les mailles par 3

assemblage

faire les coutures des côtés et des épaules, coudre les manches, les fixer au corps

faire un rang de brides au crochet autour de l'encolure pour passer une cordelière que l'on noue devant

fermer devant à l'aide de pressions

coudre devant et derrière les deux boutons sur lesquels vient se fixer la pupe

 

bonnet

il s'exécute au crochet à l'aide de mailles serrées

monter une chaînette de 18 mailles

faire 4 rangs sur ces 18 mailles puis un rang sur 16 mailles de façon à diminuer d'une maille de chaque côté, un rang sur 14 mailles

faire le rang suivant en piquant le crochet en bas des mailles

faire 3 rangs ordinaires

faire un nouveau rang  en piquant le crochet en bas des mailles

faire un rang ordinaire sur ces 14 mailles, 1 rang en ajoutant 1 nouvelle maille de chaque côté ( soit 16 mailles ), un rang en ajoutant 1 nouvelle maille de chaque côté ( soit 18 mailles )

faire 4 rangs sur ces 18 mailles

coudre chaque extrémité du bonnet

faire un rang de mailles tout autour

fixer un ponpon arrière

 

 

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Musée de l’enfance à Edimbourg

 

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je rentre d'Edimbourg où j'ai découvert le Musée de l'enfance et rapporté quelques photos

 

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Le musée de l’enfance à Edimbourg, appelé le Museum of Childhood, est un  musée insolite pour petits et grands.

c’est un lieu génial !  Et comme il est gratuit, on peut aller autant de fois que l’on veut admirer les 50 00 objets exposés  !

 

 

 

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the doll collective

 

De retour du Salon parisien l'Aiguille en fête, je suis tombée sous le charme au stand 

SEW LA DI DA VINTAGE des poupées  THE DOLL COLLECTIVE

 

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 " Une collection croissante de beaux kits inspirés par les poupées de boudoir des années 1920, Le Collectif Doll est une nouvelle entreprise de création de l'équipe de conception à Coudre La Di Da Vintage, pour les admirateurs de poupées de tous les âges. Amoureusement imprimée en Angleterre sur le coton de qualité et complet avec la farce, coeur en argent, modèle de robe et d'un kit d'embellissement, chaque poupée est prête à être portée à la vie par votre œuvre! "

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Bleuette au crochet

 

 

j'ai découvert ce site par hazard

en parcourant les photos

sur Pinterest

 

A place to share and discuss cloth and crochet dolls made by hand.

 

 

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on y trouve de bonnes idées pour réaliser une bleuette au crochet et son tuto

 

ou des vêtements

 

 

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je pense que je vais tenter de la réaliser

 

 

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marina

 

 

marina est une poupée de la marque clodrey ( 1969 - 1987 )

de moule 2012 6921

qui mesure 35 cm

 

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mes tous premiers essais de couture et tricot remontent à ma petite enfance

à cette époque nous portions des tabliers pour aller à l'école

 

il suffisait alors de couper les manches devenues trop courtes de pour que le vêtement reparte pour une nouvelle saison

un peu comme les pantalons devenus short pour les garçons

 

c'était donc très facile de récupérer les bas de manches pour habiller les poupées

 

 

 

 c'est la méthode que je choisis encore aujourd'hui pour habiller marina

 

le croquet que j'ai ajouté forme aussi les bretelles 

 

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maintenant il y a des tas de livres pour remplacer les idées et la créativité .......

et plus de tablier !!!!!

 

reste plus qu'à enlever les taches de stylo sur le bras

 

pour cela j'ai trouvé une recette ici

 

qu'il faut que j'essaie

 

How to Remove Ballpoint Ink from a Doll (Using a Surprising Secret Ingredient!):

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